Parc de l’Orangerie à Strasbourg : promenade, arbres et accès
Le parc de l’Orangerie associe allées paysagères, pièces d’eau et patrimoine, près des institutions européennes. Venez pour une promenade autour du pavillon Joséphine, les jeux et les arbres remarquables. L’ancien zoo et la mini-ferme ont fermé : le site prend une nouvelle vocation avec L’Arche de l’Orangerie.

| Repère | Donnée |
|---|---|
| Adresse | Avenue de l'Europe 67000 Strasbourg France |
| Type de paysage | Jardin paysager à l’anglaise, avec allées sinueuses |
| Bâtiments et folies | Buerehiesel et temple de l’Amour |
| Œuvre dans le parc | Puits voleur de Patrick Bailly-Maître-Grand, installé en 1994 |
| Équipement familial | Espaces de jeux mentionnés dans les services municipaux |
Source : Ville de Strasbourg ; vérification du 8 octobre 2026.
Un paysage à parcourir, plutôt qu’un simple raccourci
L’Orangerie convient à une sortie où l’on veut marcher, s’arrêter et reprendre sans changer de lieu. Ses allées sinueuses, ses plantations et ses pièces d’eau composent un jardin paysager à l’anglaise. La promenade alterne entre perspectives sur les bâtiments et passages davantage enveloppés par les arbres. Pour une première visite, gardez trois repères : le pavillon Joséphine, les pièces d’eau et les arbres signalés dans le parc.
Comptez une heure pour une boucle avec quelques pauses, davantage si les enfants utilisent les espaces de jeux ou si vous cherchez les arbres remarquables. C’est un conseil de parcours : choisissez votre détour sur la carte plutôt que de vouloir suivre un circuit imposé. Le lieu se prête aussi à une courte pause après une visite du quartier européen. Entrer par le côté avenue de l’Europe permet de commencer du côté des institutions.
Le temple de l’Amour, les ponts, les fontaines et le Buerehiesel ajoutent des étapes à cette balade. Regardez-les comme des éléments du paysage : un arrêt au restaurant n’est pas nécessaire pour découvrir la maison à colombages depuis le parc. Source : Ville de Strasbourg, présentation du parc, consultée le 8 octobre 2026.
Pourquoi le parc s’appelle l’Orangerie
Le nom vient d’une fonction précise du bâtiment aujourd’hui appelé pavillon Joséphine : abriter des orangers. Valentin Boudhors l’a construit entre 1804 et 1807 pour accueillir une collection provenant des jardins du château de Bouxwiller. Les arbres avaient appartenu au comte Jean-Régnier III de Hanau-Lichtenberg avant leur confiscation en 1793. Le parc possède donc un lien concret avec l’histoire horticole alsacienne.
Le nom de Joséphine rappelle les séjours strasbourgeois de l’impératrice. Le pavillon a subi un incendie en 1968, puis a été reconstruit à l’identique. Les deux sphinges qui encadrent l’entrée proviennent des jardins du château Klinglin d’Illkirch. Ces détails offrent un bon petit jeu d’observation avec les enfants : reconnaître les sculptures, retrouver la façade et comparer le bâtiment aux maisons à colombages du parc.
Le paysage a aussi changé d’échelle avec l’exposition d’Industrie et d’artisanat de 1895, qui a entraîné un doublement de la superficie du parc. Cette transformation explique le mélange entre un édifice d’orangerie et des éléments de promenade romantique. Elle donne surtout une raison de quitter le seul axe du pavillon pour explorer les allées latérales. Source : Ville de Strasbourg, parc et pavillon Joséphine, consultée le 8 octobre 2026.
L’ancien zoo a laissé place à un projet d’éducation à la nature
Le zoo et la mini-ferme n’existent plus. Leur nom apparaît encore dans certaines anciennes descriptions du parc, mais ils ne constituent plus une activité de visite. Le nouveau nom de l’ensemble est L’Arche de l’Orangerie. La Ville présente désormais ce site comme un espace de découverte de la faune, d’éducation et de sensibilisation à la cause animale.
Des visites guidées, conférences et ateliers sont proposés dans cette démarche depuis l’été 2024. Le groupement animé par Strasbourg Initiation Nature Environnement réunit notamment Alsace Nature, Ethosph’R, la LPO Alsace et le GEPMA. La Fondation pour les ours participe également au projet. Pour choisir une animation, consultez le programme lié par la Ville ; une promenade libre dans le parc et une activité accompagnée se préparent différemment.
Le plaisir de regarder les oiseaux du parc demeure. Privilégiez une observation calme et laissez les animaux venir dans le champ de votre regard. Avec un enfant, cherchez un comportement à décrire, comme un déplacement ou un chant, plutôt que de promettre une rencontre avec une espèce précise. Source : Ville de Strasbourg, L’Arche de l’Orangerie, consultée le 8 octobre 2026.
Trois arbres pour donner un fil à la promenade
Le thuya géant est particulièrement intéressant à observer près du sol. La Ville relève la présence de marcottes : des branches basses en contact avec la terre peuvent produire de nouveaux plants. Sans toucher ni déplacer les branches, regardez comment l’arbre occupe l’espace autour de son tronc. Ce phénomène est plus parlant sur place qu’une simple liste de noms d’essences.
Le séquoia toujours vert du parc a été planté en 1989 pour le bicentenaire de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Il apporte un autre lien entre patrimoine et végétal. La charmille, une allée de charmes travaillés en tonnelle, propose quant à elle un passage ombragé en été. Elle mène à une fontaine et permet de varier une boucle lorsque l’on souhaite quitter les zones les plus animées.
Au printemps, observez les jeunes feuillages ; en été, incluez la charmille dans votre balade ; à l’automne, les charmes se colorent de jaune. En hiver, une partie de leurs feuilles brunes reste sur les branches. Revenir à une autre saison permet donc de comparer le même endroit, sans chercher une nouvelle activité. Sources : notices municipales du thuya géant, du séquoia et de la charmille, consultées le 8 octobre 2026.
Venir en tram et organiser une sortie avec des enfants
L’adresse municipale de référence est avenue de l’Europe, à Strasbourg. La Ville indique le tram E, arrêt Droits de l’homme, puis une approche à pied du parc. La carte permet de repérer le côté d’entrée et de choisir votre premier point de promenade. Pour préparer un rendez-vous, donnez aussi un repère dans le parc, comme le pavillon Joséphine : le seul nom « Orangerie » reste trop large.
Des espaces de jeux sont mentionnés dans les services municipaux. Ils permettent d’alterner marche et pause avec les enfants. Préparez une boucle courte qui revient vers votre entrée plutôt qu’une traversée complète suivie d’un retour fatigant. Les toilettes automatiques nommées Bowling 1 et Bowling 2 sont recensées dans le catalogue municipal autour du secteur du bowling. Repérez-les sur la carte avant de vous éloigner avec un jeune enfant.
Pour une sortie d’été, choisissez un passage sous les arbres et gardez les étapes plus exposées pour une autre partie de la boucle. Après une pluie, les pièces d’eau et les allées restent des étapes de promenade, mais la sortie se fait en plein air. L’Orangerie fonctionne mieux comme pause nature que comme activité abritée. Source accès et jeux : Ville de Strasbourg ; sanitaires : catalogue municipal, données du 8 octobre 2026.
Quel autre jardin choisir autour de cette visite ?
Le Jardin botanique convient mieux si vous voulez identifier les plantes et suivre des collections étiquetées. Il demande de respecter des horaires d’après-midi et un règlement de visite plus strict. L’Orangerie permet plutôt d’assembler patrimoine, marche et jeux dans une même sortie. Pour une autre ambiance arborée, consultez aussi le guide du parc du Contades.
Le parc de la Citadelle offre un autre point de départ pour une promenade liée au patrimoine, avec les vestiges de l’ancienne fortification. Le comparatif des parcs de Strasbourg aide à choisir selon le paysage et les équipements. Retrouvez les lieux et leurs positions sur la carte des sorties de Strasbourg avant de combiner deux étapes.
Carte et itinéraire
Sanitaires à proximité
Ces points municipaux sont proches du lieu repéré sur la carte. Les distances sont mesurées à vol d’oiseau ; consultez les notices pour les horaires du service.
| Sanitaire et source | Adresse | Distance à vol d’oiseau (m) |
|---|---|---|
| Toilette automatique Bowling 1 | Parc de l'orangerie 67000 Strasbourg France | 170 |
| Toilette automatique Bowling 2 | Parc de l'orangerie 67000 Strasbourg France | 170 |
| Toilettes publiques Europe | Avenue de l'Europe 67000 Strasbourg France | 390 |
Questions pratiques
Pourquoi le parc s’appelle-t-il l’Orangerie ?
Le pavillon construit de 1804 à 1807 devait abriter une collection d’orangers provenant du château de Bouxwiller. Son nom de pavillon Joséphine rappelle les séjours de l’impératrice à Strasbourg. Le bâtiment a été reconstruit à l’identique après l’incendie de 1968.
Comment aller au parc de l’Orangerie en tram ?
La Ville de Strasbourg indique le tram E, arrêt Droits de l’homme. Rejoignez ensuite le parc à pied du côté du quartier européen. Pour retrouver quelqu’un, fixez un repère précis dans le parc, par exemple le pavillon Joséphine.
Où se poser à Strasbourg pour une pause au vert ?
L’Orangerie permet de faire une pause parmi les arbres, les pièces d’eau et les allées paysagères. La charmille offre un passage ombragé en été. Pour une sortie avec des enfants, les espaces de jeux peuvent compléter une promenade courte autour du pavillon et des arbres remarquables.
Sources de ce guide
- Ville de Strasbourg, parc de l’Orangerie, consulté le 2026-10-08.
- Ville de Strasbourg, pavillon Joséphine, consulté le 2026-10-08.
- Ville de Strasbourg, L’Arche de l’Orangerie, consulté le 2026-10-08.
